La dernière foi que je l’ai vu, ce pin, c’était près de la mer de Berre. Il y a une paroi rocheuse, de pierre blanche. Il était agrippé complètement à la roche. Il n’avait pas de terre. Ou peut-être un peu, dans le creux de la roche. Il y est naît, sans doute comme ça, par hasard. Et il a dû se faire à ce climat. À cette position, complètement hors de toute logique. De tout soupçon de logique. Et pourtant il est là, à la fois majestueux et ridicule. À se tordre.
La dernière fois que je l’ai vu, c’était avec le chien. Et puis je suis parti.
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